Nomenclature SolidWorks : arrêter de la refaire à la main
Le dossier part lundi, il reste la nomenclature. Une heure de copier-coller, et ce doute qui ne part jamais vraiment : est-elle bien à jour ? Voici comment CorAIworks règle les deux — le temps, et surtout la certitude.
Vendredi, 17 h. L'assemblage est bouclé, les plans sont sortis, le dossier part lundi. Reste la nomenclature.
Alors commence le rituel : on ouvre la nomenclature SolidWorks, on exporte, on colle dans un tableur, on retire les lignes qui ne servent à rien, on renomme les colonnes pour qu'elles ressemblent à celles du client, on ajoute les repères, on vérifie les quantités. Une heure, parfois deux. Et à la fin, cette question qui ne quitte jamais vraiment : est-ce que celle-ci est bien à jour ?
Le vrai coût, ce n'est pas le temps
Une nomenclature ressaisie à la main coûte une heure. C'est agaçant, mais supportable.
Ce qui coûte cher, c'est ce qui arrive trois semaines plus tard. Une pièce a été remplacée en cours de projet. La modification est dans l'assemblage, elle est juste dans les plans — mais la nomenclature envoyée aux achats, elle, date d'avant. Personne ne l'a vu. La commande est partie.
Le problème n'est pas l'erreur : c'est qu'elle est invisible. Deux fichiers côte à côte ne vous disent pas ce qui a bougé entre eux. Vous le découvrez à la réception, ou au montage.
C'est exactement là qu'un logiciel de lancement de dossier doit intervenir : pas pour vous faire gagner l'heure de saisie, mais pour supprimer le doute.
Scanner l'assemblage, pas le retaper
Dans CorAIworks, la nomenclature se lit directement dans l'assemblage ouvert. Un scan, et vous obtenez la structure complète : les quantités agrégées, les niveaux, les configurations, et les corps issus des listes de pièces soudées.
Ce dernier point compte plus qu'il n'y paraît. Un profilé débité en douze longueurs différentes n'est pas une ligne « profilé » : ce sont douze lignes de débit, chacune avec sa longueur. Elles remontent dans la nomenclature sans que vous ayez à ouvrir la pièce.
Le mécanosoudé, ce cas que personne ne gère bien
Prenons un châssis mécanosoudé, modélisé en assemblage SolidWorks — pas en pièce multicorps. C'est le cas le plus courant, et le plus mal traité par les exports classiques.
Pour les achats, ce châssis est un article : une ligne, une référence, un prix. Pour l'atelier, c'est quarante pièces à débiter. Les deux ont raison, et les deux ont besoin de la même nomenclature.
CorAIworks vous laisse déclarer ce sous-assemblage comme article atomique. Il devient une ligne unique dans la nomenclature à plat. Mais vous pouvez aussi demander à voir ses composants sous lui, numérotés 1.1, 1.2, 1.3 — le père et ses fils, dans la même liste plate.
Vous n'avez plus à choisir entre la vue « achats » et la vue « atelier », ni à maintenir deux fichiers. La même nomenclature porte les deux niveaux de lecture, et chacun y trouve ce qu'il cherche.
Une nomenclature, plusieurs tables
Un dossier de lancement n'alimente jamais un seul service. Les achats veulent le commerce et les sous-traitants. Le débit veut la tôlerie et les profilés. Le montage veut l'arborescence.
Plutôt que d'exporter trois fois en filtrant à la main, vous créez plusieurs tables sur le même scan. Chacune a ses colonnes, son tri, ses filtres. Vous les dupliquez, vous les nommez, vous passez de l'une à l'autre par un onglet. L'arborescence complète reste disponible à côté de la vue à plat.
Vos colonnes, pas celles du logiciel
C'est souvent là que les outils d'export achoppent : ils imposent leur modèle, et vous passez votre temps à le traduire vers celui de votre client.
Ici, les colonnes se construisent à partir des propriétés réellement présentes dans votre parc. Le scan relève ce qui existe dans vos fichiers — vos codes article, vos matières, vos traitements, vos nuances — et vous les posez dans l'ordre que vous voulez, avec les intitulés de votre client.
Le principe est simple : rien n'est deviné. Le logiciel ne suppose pas que votre code article s'appelle « CODE_ARTICLE » ; il lit ce que vos fichiers contiennent vraiment.
Une fois la mise en forme réglée, vous l'enregistrez comme modèle. Le dossier suivant sort au bon format sans que personne n'y retouche. Un modèle par client, si besoin.
Savoir ce qui a changé, indice par indice
C'est la fonction qui justifie à elle seule d'abandonner le tableur.
Vous rouvrez la nomenclature du dernier export — celle que vous aviez envoyée. Elle devient la référence. Vous relancez un scan sur l'assemblage d'aujourd'hui. Et le tableau vous montre, ligne par ligne, ce qui a bougé :
- Ajouté — les lignes qui n'existaient pas
- Modifié — celles dont la quantité a changé
- Retiré — celles qui ont disparu
S'il y a des écarts, l'indice suivant vous est proposé. S'il n'y en a aucun, le badge vous le confirme : conforme. Vous savez, en une seconde, si ce dossier doit repartir ou non.
Et l'indice ne vit pas seulement en tête de document : chaque ligne porte le sien, comme dans un cartouche. Une pièce inchangée depuis l'indice A garde son A, même si le document est passé en C. Vos sous-traitants voient immédiatement ce qui les concerne.
L'historique est écrit dans le fichier exporté lui-même. Pas de base de données à maintenir, pas de serveur, pas de gestionnaire documentaire obligatoire. Vous rouvrez le fichier que vous aviez envoyé, et la comparaison retrouve son point de départ — même six mois plus tard, même sur un autre poste.
Et vous pouvez simplement le demander
Tout ce qui précède se fait à la souris. Mais l'agent de CorAIworks pilote la même application.
« Sors-moi la nomenclature de l'assemblage ouvert, au format de mon client, et dis-moi ce qui a changé depuis l'indice B. » L'agent ouvre l'application, lance le scan, lit les propriétés disponibles, place les colonnes, applique le tri, compare à la référence et vous annonce le résultat.
Il ne calcule jamais les quantités lui-même : c'est déterministe, l'application le fait sans erreur. L'agent fait le travail d'assemblage et de mise en forme — pas celui du moteur.
À la main ou dans CorAIworks : ce qui change concrètement
- Export, collage dans un tableur, remise en forme à chaque indice
- Les corps de débit comptés à part, quand ils ne sont pas oubliés
- Un mécanosoudé : soit un article, soit ses pièces — jamais les deux
- Un fichier par service, à maintenir en parallèle
- Le format du client retapé à chaque dossier
- Les écarts entre deux versions invisibles à l'œil
- Un scan de l'assemblage ouvert, quantités et niveaux agrégés
- Les corps issus des listes de pièces soudées remontent seuls
- L'article père et ses fils dans la même liste à plat
- Plusieurs tables sur un seul scan, une par service
- Un modèle enregistré, rejoué à l'identique au dossier suivant
- Ajouté, Modifié, Retiré — ligne par ligne, avec l'indice proposé
Ce que vous récupérez vraiment
Ce n'est pas l'heure du vendredi soir. C'est l'assurance, au moment d'envoyer le dossier, que la nomenclature correspond à l'assemblage — et de pouvoir le prouver, ligne par ligne.
Le reste, ce sont des minutes. Celles-là s'additionnent aussi, mais elles ne vous réveillent pas la nuit.
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